FSALE

L’esprit Cavalier :

L’esprit cavalier s’exprime pleinement dans l’exemple de Saint-Georges terrassant le dragon, symbole guerrier qui n’a pas peur et qui s’engage au combat avec audace et bravoure pour défendre et protéger la population face à un ennemi terrifiant.

Pour la Légion des cavaliers qui affiche vaillamment un siècle d’existence, encore chaque jour l’esprit qui l’anime tient entièrement dans l’engagements puissants pour défendre sans vaciller sa Patrie d’adoption face à un ennemi qui partout menace.

La force de notre régiment-cavalier est marquée par l’audace, l’esprit d’équipage, la manœuvre rapide et le panache, tout un programme auquel s’ajoute un style indéfinissable où s’expriment l’exigence et la décontraction, un style de commandement direct et fraternel, le légionnaire-cavalier s’attache à mettre en toute chose un minimum d’élégance, de savoir-vivre, de simplicité, de tradition et parfois d'humour ...

« Et par Saint-Georges : Vive la Cavalerie ! »

Notre administrateur Marie Larroumet nous offre un texte qui précise l’ancrage de notre 1er REC quant à la tradition des cavaliers au service de la France :


le 1er Régiment Etranger de Cavalerie fête la Saint-Georges :

En effet, le 1er REC est le régiment ancré dans la tradition des cavaliers au service de la France, d’où ses 2 saints patrons, Saint-Antoine, saint patron de la Légion étrangère, et Saint-Georges, saint patron des cavaliers.

Celui qui est depuis le haut Moyen-Age connu sous le nom de S-Georges est un martyr chrétien probablement né à la fin du 3ème siècle en Turquie et mort en 303 à Lydda en Palestine dont on suppose qu’il aurait été canonisé par le pape Gélase 1er (492-496).

Au 4ème siècle, tous les sujets de l'empereur Dioclétien sont instamment invités à offrir des sacrifices aux dieux de l'empire. Cet ordre est tout spécialement appliqué aux militaires, car il est le signe de leur fidélité aux ordres impériaux. A Lydda, en Palestine, un officier, originaire de Cappadoce, refuse. Il est exécuté pour refus d'obéissance. La popularité de son culte sera telle que la piété populaire ne pourra se contenter des maigres données de l'histoire : on le fait couper en morceaux, jeter dans un puits, avaler du plomb fondu, brûler dans un taureau de bronze chauffé à blanc, donner en nourriture à des oiseaux de proie mais chaque fois, Saint-Georges ressuscite et en profite pour multiplier les miracles.

A ces fioritures morbides, s'ajoute au milieu du Moyen-Age, la légende – légende au sens de mythologie chrétienne - de la lutte victorieuse de Saint-Georges contre un dragon malveillant qui symbolise le démon mentionnée sous la plume du dominicain archevêque de Gène Jacques de Voragine dans son ouvrage « La Légende Dorée ». A travers l’hagiographie, notamment, d’environ 150 Saints et Martyrs, ce livre rappelle le combat que mène Dieu contre les esprits du mal et l’impuissance des persécuteurs. Abondamment repris et traduits par les moines copistes, « La Légende Dorée » propage dans toute l’Europe le culte de Saint-Georges dont la figure de chevalier errant en quête de défis héroïques épouse l’idéal chevaleresque.

L’épisode mainte et mainte foi repris, notamment en peinture, de la vie de Saint-Georges et celui durant lequel il a terrassé un dragon qui terrorisait les habitants d’une ville de Libye nommé Silène. Pour apaiser le monstre qui les terrorise, les habitants de Silène décident de lui sacrifier chaque jour des animaux ; quand ceux-ci vinrent à manquer on les remplaça par des jeunes gens tirés au sort. Le jour où Saint-Georges arrivent aux abords de la ville, c’est la fille du roi qui va être sacrifiée : monté sur son destrier, Georges se jette sur le dragon et le renverse avant de le ramener en ville et de le tuer après que ses habitants ce soient convertis à la foi catholique.

Etant donné le peu de précisions historiques que l’on possède sur la vie de Saint-Georges, on a voulu nier son existence mais il n’a jamais été oublié. Le culte et la légende qui l’entourent prennent naissance au moyen orient - les circonstances exceptionnelles de sa mort l'ont fait appeler par les chrétiens d'orient "le grand martyr" –.

Ce dont on est sûr, c'est qu'au 4ème siècle, l'empereur Constantin (280-337), le premier empereur à se convertir au christianisme, lui fait édifier une église à Constantinople. Cent ans après, on en compte une quarantaine en Égypte. On les voit s'élever en Gaule, à Ravenne, en Germanie…

Son culte se développe ensuite très rapidement. Saint-Georges devient le saint protecteur de nombreux pays dont l’Angleterre (8ème siècle).

Mais ce sont les croisades qui propagent très largement le culte de Saint-Georges, en Grèce, en Russie et dans toute l'Europe. Les croisés racontent ainsi que leur victoire sur les Sarrasins à Antioche en 1098 serait due à l'apparition du saint qui serait venu les encourager dans leur combat. Les croisades contribuent ainsi à donner au culte de Saint-Georges un grand éclat, notamment parmi les chevaliers français et anglais. Il est donc légitime que les cavaliers le choisissent comme saint protecteur.

Actuellement, en France, 81 localités se sont placées sous sa protection et portent son nom et on ne compte pas avec précision le millier d’églises dont il est le titulaire. 

Alors : « Par Saint-Antoine et par Saint-Georges !... »

Marie Larroumet

Administrateur FSALE et membre de l’amicale « Vert & Rouge »

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