FSALE

 

Huile sur toile par Jean-Louis Ernest: "Napoléon III à la bataille de Solférino".

Au printemps 1859, la Légion étrangère est en Italie.

Le 4 juin, le contact est pris sur la route de Marcallo à Magenta: "La Légion est à Magenta, l'affaire est dans le sac": Maréchal de Mac-Mahon - 1859.

Une forte colonne autrichienne qui débouche de ce dernier village est arrêtée un moment, mais, renforcée par de nouvelles unités, elle reprend sa marche en avant.

Le colonel de Chabrière, qui commande le 2ème Etranger, fait mettre sac à terre, baïonnette au canon et fait sonner la charge. L'ennemi est repoussé pendant trois kilomètres; mais le colonel est tué à la tête de ses hommes.

A Solférino, le 24 juin, l'ennemi est une nouvelle fois bousculé et contraint à la retraite.

La campagne terminée, la Légion défile pour la première fois à Paris, le 14 août. La population toute entière fête, dans un enthousiasme délirant, les vainqueurs de Magenta et de Solférino.

Défilé Paris 14 août 1859 d'après Andréas Rosenberg

 

18 juin 1859 : les Français pénètrent dans Brescia puis continuent sur Vérone par les les collines au sud du lac de Garde. L’adversaire n’est toujours pas localisé.

Les Autrichiens ne sont pas loin ; ils campent devant Solferino, entre la Chiece et le Mincio, à une dizaine de kilomètres des rives méridionales du lac.

Dans ce paysage vallonné, Solferino n’est qu’un bourg de l’importance de Magenta, que domine une tour appelée à la célébrité, la ‘’Spia d’Italia’’.

24 juin 1859 : les troupes se sont mises en mouvement avant l’aube. Alors que le soleil matinal commence à chauffer, canonnade et fusillade se déchaînent. Les adversaires sont au contact.

Selon le plan établi, à l'aube du 24 juin l'armée franco-sarde se déplace vers l'est afin de se déployer le long de la rive droite du Mincio. Comme première étape matinale, l'armée française aurait dû occuper les villages de SolferinoCavrianaMedole et Guidizzolo, respectivement avec le Ier corps d'armée du général Baraguay d'Huilliers, le 2e corps d'armée du maréchal Mac-Mahon, le 3e corps d'armée du général Canrobert et le 4e corps d'armée du général Niel, tandis que les quatre divisions de l'armée sarde devaient prendre place à Pozzolengo.

Après quelques kilomètres, inévitablement, les colonnes franco-sardes entrent en contact, les unes après les autres, avec les troupes autrichiennes, fortement implantées précisément à Solferino, Cavriana, Medole, Guidizzolo et Pozzolengo. Les combats débutent à Medole, dans le secteur Sud du front, vers 4 H du matin. Au cours de la marche qui doit le conduire à Guidizzolo, en passant par le village de Medole, le 4e corps d'armée français affronte un régiment avancé de la Ire armée autrichienne.

Vers 4 H 30, l'avant-garde du Ier corps d'armée français, commandé par le général Baraguay, établit le contact avec les troupes autrichiennes du Ve corps d'armée dirigées par le feld-maréchal de Stadion à proximité de Grole sur le territoire de Castiglione delle Stiviere.

Une demi-heure plus tard, le IIe corps d'armée français, commandé par le Maréchal Patrice de Mac-Mahon, rencontre les divisions austro-hongroises postées au hameau de Ca' Morino sur le territoire de Medole.

En quelques heures, de 4 H à 7 H, de violents combats ont lieu qui conduisent à une mêlée générale, chaotique et très violente, qui va durer plus de 15 heures.

Les troupes autrichiennes, fortes de trois corps d'armée positionnés à Solférino, Cavriana et

Volta Mantovana, résistent durablement aux assauts conjugués des Ier et IIe corps français, contraignant Napoléon III à engager la garde impériale dans la bataille.

Le dispositif autrichien, 165 000 hommes, est centré sur Solferino ; il s’étale sur sept à huit kilomètres. Les Français avancent en quatre corps d’armée, sous les ordres du Maréchal de Mac-Mahon et des généraux Baraguay d’Huilliers, Canrobert, Niel. Ils sont couverts par les Sardes à leur nord.

Le général Niel décide d'engager immédiatement la bataille, et faisant preuve d'une stratégie peu commune, il déploie ses forces aux limites Est du territoire de Medole, empêchant ainsi les trois corps de l'armée autrichienne, présents à Guidizzolo, de soutenir les soldats de la IIe armée placés sur les hauteurs de Solferino et durement attaqués par les colonnes françaises du général Baraguay d'Huilliers et du Maréchal de Mac-Mahon.

Les troupes du général Niel, même si elles sont numériquement inférieures et déployées sur une ligne de 5 km, réussissent à contenir les assauts ennemis par une habile alternance d'actions de défense et de contre-attaques sur les points névralgiques de Crocevia, QuaglieraCasa Nuova, Baite et Rebecco.

A Solferino, se déroule la plus colossale des rencontres de hasard : deux cent quatre-vingt mille hommes engagés sur un front d’une dizaine de kilomètres. La bataille consiste, sous un soleil de plomb, en une suite de chocs frontaux comparables à ceux du Moyen-âge, sans nulle tentative de manœuvre.

Au vu de la situation, Napoléon III décide de faire effort au centre en engageant les Voltigeurs de la Garde et d’enlever la tour qui surplombe Solferino. Les combats font rage. Durant plusieurs heures, les combattants piétinent dans une chaleur d’enfer. Dans cette mêlée confuse, où n’émerge aucune manœuvre digne de ce nom, les combattants sont les grands acteurs. Tout repose sur leur courage. L'absence de plan de bataille ordonné, l'équilibre des forces en jeu et la détermination féroce des deux camps sont les principales causes de l'énorme carnage. De nombreux combats se déroulent à Medole, Solferino et San Martino qui correspondent, respectivement, aux secteurs sud, central et nord d'un vaste front.

La décision de cette énorme bataille est enlevée au centre vers deux heures de l’après-midi, par les Voltigeurs de la Garde. Aussitôt après, éclate un orage formidable qui fait presque la nuit en plein jour, aveuglant les hommes dans des tourbillons de poussière, de grêle et de pluie. Comme l'indique le rapport du général Regnault de St-Jean d'Angély, la 1re division d'infanterie de la Garde Impériale (composée notamment des Voltigeurs de la Garde) est commandée par le lieutenant-colonel Charles Guichard de Montguers, qui prend le commandement du 30e de ligne pendant la bataille après la mort de son colonel. Ces Voltigeurs chargèrent, baïonnette au canon, culbutant des forces quatre fois supérieures en nombre. Ils s'emparent de la tour Solférino, réussissant ainsi la percée au centre du dispositif.

Le 2e corps d’armée du Maréchal de Mac-Mahon n’est qu’à demi engagé. Craignant un vide entre sa droite et lui, le duc de Magenta se contente de se maintenir sur ses positions.

Vers quatorze heures, dans l’attaque généralisée qui embrase la ligne française, avec l’engagement des Voltigeurs de la Garde qui enlèvent la tour de Solférino, le 2e corps d’armée du Maréchal de Mac Mahon se porte en avant pour soutenir le 1er corps d’armée du général Baraguay d’Huilliers et le 4e corps d’armée du général Niel, lancés sur Solferino.

Le 2e régiment étranger, aux ordres du colonel Signorino, participe à la campagne d’Italie. En arrivant à hauteur de Ca' Morino, les légionnaires, avec le deuxième régiment de zouaves, formant l’avant-garde du deuxième corps d’armée commandé par le Maréchal de Mac-Mahon, rencontrent une forte colonne autrichienne se dirigeant sur Castiglione.

Le 24, au début de l’après-midi, les légionnaires se déplacent en direction de Mantoue. Le 2e Etranger, en liaison avec le 2e Zouaves, doit enlever San Cassiano, hameau à 1 500 mètres au sud de la ‘’Spia d’Italia’’ ; il combat sur la hauteur de Cavriana, à quatre kilomètres du village de Solférino. La position est enlevée, perdue et reprise, ainsi plusieurs fois. Les deux unités amies, fer de lance du 2e corps d’armée du Maréchal de Mac Mahon, rivalisent d’ardeur, dans un terrible corps à corps avec les Autrichiens.

La Légion perd le sous-lieutenant Fournier. Les premières salves d’artillerie des vedettes ennemies sont tirées. En début d'après-midi, sous une chaleur accablante, les légionnaires et les zouaves prennent San Cassiano. Le Maréchal de Mac-Mahon donne l’ordre aux compagnies de tirailleurs de la Légion de se déployer pour permettre la mise en place de l’artillerie au centre de la bataille. Les combats acharnés et terribles obligent les légionnaires à aborder l’ennemi à la baïonnette. Le 2e régiment étranger déplore cependant 6 morts et 38 blessés, ce qui est peu au regard des pertes totales.

Solferino est arrachée par le IIe corps d’armée du Maréchal de Mac Mahon au Ve corps d'armée de Stadion, en début d'après-midi, et le déploiement français se poursuit pour conquérir Cavriana. Là, il rencontre également une forte résistance de la part du Ier corps d'armée du Maréchal autrichien Clam-Gallas. L'engagement de troupes fraîches, vers 15 h, composées du IIIe corps d'armée français du général Canrobert, permet d'occuper Cavriana peu avant 18 h.

Solferino est tombée ; la défaite autrichienne s’annonce irrémédiable.

Les combats, qui vont durer 15 heures jusqu'à la retraite des Autrichiens, provoquent dans les deux camps la perte de 14 279 hommes.

Le caractère sanglant des combats est à l’origine de la fondation de la Croix-Rouge par Henri Dunant : Comité international de secours aux militaires blessés en 1863 puis Comité international de la Croix Rouge en 1876.

Des tourbillons de grêle s’abattent sur le champ de bataille, bientôt suivis par une pluie diluvienne. En quelques minutes, tout est noyé. Cavalerie, pièces d’artillerie pataugent dans la glaise. Seuls les carrés des fantassins trempés jusqu’aux os, poursuivent de leur mieux. Mais les Autrichiens se retirent. Les conditions atmosphériques, l’état du terrain, la fatigue des troupes interdisent toute poursuite immédiate.

Comme pour la campagne de Crimée, l'armée d'Afrique fut appelée à fournir un contingent pour la campagne d'Italie. Chacun des trois régiments de tirailleurs algériens dut fournir un bataillon de 1 100 soldats afin de créer un régiment provisoire de tirailleurs algériens, composé de trois bataillons à six compagnies chacun. Le commandement en est donné au colonel Laure, du 2e régiment de tirailleurs algériens, qui est tué à Magenta. Ce régiment s'illustre particulièrement lors de l'attaque du mont Fontana qui relie San Cassiano à Cavriana.

Les régiments d’Algérie provoquent l’admiration de toute l’armée en faisant preuve des qualités qui distinguent une troupe d’élite aussi bien dans la défense que l’attaque ; en Crimée, les volontaires d’Algérie ont été appelés les enfants du feu.

Les Turcos emportent la bataille au prix de durs sacrifices.

Les Zouaves participent aux combats de Novare, Magenta, San Martino et Solferino.

La Légion étrangère perd 4 officiers, 11 sous-officiers et 128 légionnaires sur les champs de batailles italiens.

Les Régiments de l’Armée d’Afrique engagés en Italie y conquièrent renommée et gloire.

Les Autrichiens ont 22 000 tués, blessés, disparus ; les Français et les Sardes 17 000.

Août 1859 : le 2e Régiment étranger rentre à Sidi-Bel-Abbès. Mais sur la route du retour, il fait un détour sur Paris pour participer au défilé de la Victoire, le 14 août, et recevoir les ovations enthousiastes de la population. C’est une première dans l’histoire de la Légion.

7 août 1859 : le 1er Régiment étranger rentre à Bastia ; ses effectifs sont faibles car les engagements espérés en Italie ont été rares. Il entreprend sa réorganisation jusqu’en février 1860. Peu à peu, il retrouve un nouveau visage. Il forme désormais, comme le 2e R.E., trois bataillons à huit compagnies, abandonne ses tuniques vertes en même temps que le recrutement suisse exclusif.

8 août 1859 : le 2e Régiment étranger arrive à Paris pour participer le 14 au défilé des troupes d’Italie sous les vivats des Parisiens.

11 août 1859 : en créant une médaille accessible à tous les participants à la campagne d’Italie, Napoléon III ouvre une véritable voie démocratique dans l’attribution des récompenses jusque-là limités à la Légion d’honneur et à la Médaille militaire. L’avers de cette décoration porte l’effigie de l’Empereur avec ces mots en légende ‘’Napoléon III Empereur’’. Au revers sont inscrits les noms des batailles retenues : Montebello, Palestro, Turbigo, Magenta, Solferino et en légende ‘’Campagne d’Italie – 1859’’.

Jean Balazuc P.P.P.P.

Sources principales

La Légion Grandeur et Servitude – Historama N° spécial XI 1967

Mon pays la France du Bachaga Boualam - Editions France Empire - 1962

France Horizon, bulletin de l’ANFANOMA

La Voix du Combattant, bulletin de l’Union Nationale des Combattants

La Légion Etrangère, voyage à l’intérieur d’un corps d’élite de John Robert Young & Erwan Bergot – Editions Robert Laffont 1984

1er Etranger de Philippe Cart Tanneur & Tibor Szecsko, Branding Iron Production 1986

4e Etranger de Philippe Cart Tanneur & Tibor Szecsko, Branding Iron Production 1987

Français par le sang versé, Képi Blanc-E.C.P.A.D. – Editions du Coteau 2011

 

Baraguey d’Huilliers Achille, comte ; né le 06.09.1795 à Paris ; brillant général de l’Armée d’Afrique en 1840-1841. Il fait tomber, dans la province d’Alger, Boghar et Taza, deux places fortes de l’émir Abd el-Kader en mai 1842. Il commande le 1er corps d’armée pendant la campagne d’Italie contre l’Autriche en 1859. Il prend une part importante à la victoire de Solférino. Maréchal. Décédé le 06.06.1878 à Amélie-les-Bains.

 

Canrobert François, né en 1809 ; officier en Algérie ; il se distingue lors de la prise de Constantine en octobre 1837 ;  il s’illustre en avril 1845 entre Orléansville et Ténès ; colonel en 1848 ; chef de corps du 2e Etranger d’avril à juin 1848 ; chef de corps du 3e Zouaves ; il s’empare avec ses Zouaves par la ruse, en 1849, du nid d’aigle de Nara, au milieu des derniers contreforts de l’Aurès ; il participe activement au coup d’état du 02.12.1852 ; général de division en 1854, il remplace le Maréchal Achille de Saint-Arnaud en Crimée ; Maréchal de France le 18.03.1858 ; guerre d’Italie ; victorieux en 1870 à Saint-Privat ; décédé en 1895.

 

Fournier, sergent-major de la Légion Etrangère pendant la campagne de Crimée en 1854-1856 ; il participe à la prise de Sébastopol et sa brillante conduite lui vaut d’accéder à l’épaulette. Sous-Lieutenant légionnaire, tué à Solferino en Italie le 24.06.1859.

 

Guichard de Montguers Charles, lieutenant-colonel, chef des Voltigeurs de la Garde lors de la bataille de Solférino ; en pleine bataille, il est nommé chef de corps du 30e Régiment d’Infanterie en Ligne dont le chef de corps vient d’être tué.

 

Laure H.A., saint-cyrien de la 16e promotion 1833-1835 ; colonel d’Infanterie, chef de corps du 2e R.T.A. ; chef de corps du Régiment de Marche de Tirailleurs algériens ; mort pour la France à Magenta en 1859, pendant la campagne d’Italie contre l’Autriche.

 

de Mac-Mahon Edme Patrice comte, (duc de Magenta en 1859), né à Sully en Saône-et-Loire en 1808 ; il se distingue lors de la prise de Constantine en octobre 1837 ; capitaine, aide de camp du général Nicolas Changarnier en 1840 ; chef de corps du 2e Régiment de la Légion Etrangère en 1843-1844 ; en Algérie en 1852 ; il commande une division pendant la campagne de Kabylie en 1857 ; il se signale pendant la guerre de Crimée avec la prise de Malakoff, et pendant la guerre d’Italie, commandant du 2e Corps d’armée,  avec la prise de Magenta le 04.06.1859 ; duc de Magenta et Maréchal de France en 1859 ; Gouverneur Général de l’Algérie et commandant en chef de l’Armée d’Afrique du 01.09.1864 au 06.07.1870 ; pratiquement vice-roi d’Algérie ; fait prisonnier par les Allemands, après l’humiliation de Sedan, pendant la guerre de 1970 ; libéré pour former l’armée de Versailles, il écrase la Commune en mai 1871 ; élu Président de la République en juin 1873, il démissionne le 16.05.1877 ; réélu, il démissionne à nouveau en janvier 1879 ; mort en 1893

 

Niel Adolphe, né à Muret en 1802 ; ancien d’Algérie ; il se distingue lors de la prise de Constantine en octobre 1837 ; il dirige les travaux du génie devant Sébastopol en 1855 ; Maréchal de France en 1859 ; commandant un corps d’armée pendant la campagne d’Italie contre les Autrichiens en 1859 ; ministre de la Guerre de 1867 à 1869 ; mort à Paris en 1869.

 

Signorino, Louis Julien, né le 08.01.1813 à Saverne dans le Bas-Rhin ; engagé le 07.02.1931 ; il entre dans la Légion Etrangère le 01.10.1836 ; capitaine, chef du Bureau arabe d’Oran en 1851-1852 ; chef de bataillon au 50e R.I.L. en 1953 ; lieutenant-colonel au 22e R.I.L. en 1955 ; puis au 1er Régiment de Voltigeurs de la Garde en 1958/1959 : colonel, chef de corps du 2e Etranger en 1859 ; il participe à la campagne d’Italie en 1859. Général de Brigade le 01.08.1869 ; décédé en activité le 18.03.1870 à Châteauroux dans l’Indre.

 

 

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